Pourquoi pas vous?

Le Camp des recrues RBC est un programme de dépistage de talents et un programme de financement des athlètes, conçu pour découvrir les espoirs olympiques et leur fournir les ressources de haut niveau dont ils ont besoin pour réaliser leur rêve de monter sur le podium.

Inscrivez-vous à l'événement Camp des recrues RBC qui aura lieu près de chez vous et venez démontrer votre vitesse, votre puissance, votre force et votre endurance devant les meilleurs entraîneurs et représentants sportifs du Canada.

Votre aventure olympique commence aujourd'hui!

Veuillez choisir une ville.

Épisode 1 - Le futur olympien est parmi nous

Programme

Tournée du Camp des recrues RBC 2017

Veuillez noter que la participation aux finales est sur invitation seulement et que tous les participants doivent d’abord se qualifier au niveau local pour passer à l’étape suivante.

Épreuves de qualification du Camp des recrues RBC

Colombie-Britannique

15 janvier 2017 – Langley (C.-B.) (Langley Events Centre)

21 janvier 2017 – Prince George (C.-B.) (Charles Jago Northern Sport Centre)

5 février 2017 – Burnaby (C.-B.) (Fortius Sport and Health)

12 février 2017 – Kamloops (C.-B.) (Tournament Capital Centre)


19 février 2017 – Victoria (C.-B.) (Université de Victoria)

Alberta

18 mars 2017 – Grande Prairie (Alb.) (Crosslink County Sportsplex)

25 mars 2017 – Lethbridge (Alb.) (Université de Lethbridge)

1er avril 2017 – Okotoks (Alb.) (Crescent Point Regional Field House)

8 avril 2017 – Edmonton (Alb.) (Foote Field Dome)


 


Provinces de l'Atlantique

19 février 2017 – Fredericton (N.-B.) (Université du Nouveau-Brunswick)


25 février 2017 – Saint John (N.-B.) (Université du Nouveau-Brunswick – Campus Saint John)

25 mars 2017 – Antigonish (N.-B.) (Université St. Francis Xavier)


1er avril 2017 – Halifax (N.-B.) (Université Dalhousie)


15 avril 2017 – St. John's (T.-N.-L.) (Newfoundland and Labrador Sports Centre)

30 avril 2017 – Charlottetown (Î.-P.-É.) (Université de l'Île-du-Prince-Édouard)

Québec

8 avril 2017 – Longueuil, QC (Cégep Édouard-Montpetit)

22 avril 2017 – Sherbrooke, QC (Université de Sherbrooke)

6 mai 2017 – Ville de Québec, QC (Université Laval)

Ontario

26 août 2017 – Toronto, ON (Université de Toronto)

9 septembre 2017 – Milton, ON (Vélodrome de Milton)

16 septembre 2017 – St Catharine's, ON (Université Brock)

30 septembre 2017 – Kingston, ON (Université Queen's)

Épreuves finales du Camp des recrues RBC

Colombie-Britannique

4 mars 2017 – Vancouver (C.-B.) (Anneau olympique de Richmond, en partenariat avec l'Institut canadien du sport Pacifique)

Alberta

6 mai 2017 – Calgary (Alb.) (Winsport, en partenariat avec l'Institut canadien du sport de Calgary)


Provinces de l'Atlantique

10 juin 2017 – Halifax (N.-S.) (Centre des Jeux du Canada, en partenariat avec le Centre canadien du sport de l'Atlantique)

Quebec

8 julliet 2017 – Montréal, QC (Institut national du sport du Québec)

Ontario

14 octobre 2017- Toronto, ON (Centre sportif Pan Am de Toronto)

Les Exercices

Épreuves de qualifications

Vitesse

Sprint 40/30 m

Le sprint 40/30 m est un test conçu pour mesurer la vitesse et la capacité de sprint de l’athlète. L’athlète se place en position à deux points d’appui, derrière un premier dispositif de chronométrage. Le test commence dès que l’athlète franchit le faisceau laser du premier dispositif, et il permet de mesurer le temps enregistré entre les distances de 0-10 m, 30-40 m et 0-30 m. Les distances peuvent varier selon l’espace disponible.

Genre

Âge

Excellent

Supérieur à la moyenne

Moyen

Inférieur à la moyenne

Médiocre

Homme

< 4,0

4,2 - 4,0

4,4 - 4,3

4,6 - 4,5

> 4,6

Femme

< 4,5

4,6 - 4,5

4,8 - 4,7

5,0 - 4,9

> 5,0

Force

Soulevé à mi-cuisse avec barre isométrique

Le soulevé à mi-cuisse avec barre isométrique est un test clé qui permet de mesurer la force corporelle totale de l’athlète. L’athlète se tient sur la plaque qui se trouve au sol et agrippe la barre comme s’il allait effectuer un soulevé. L’athlète pousse ensuite sur ses pieds afin d’exercer autant de force que possible sur la barre de l’instrument isométrique. La force exercée est observée et enregistrée.

Genre

Âge

Excellent

Supérieur à la moyenne

Moyen

Inférieur à la moyenne

Médiocre

Homme

14 - 18

> 272 kg

179 kg – 272 kg

145 kg – 178 kg

111 kg – 144 kg

< 111 kg

> 19

Femme

14 - 18

> 142 kg

118 kg – 142 kg

94 kg -117

68 kg - 93

< 68 kg

> 19

Puissance

Saut vertical

Le saut vertical est un test classique qui permet de mesurer la puissance des membres inférieurs d’un athlète. Debout sur le tapis de saut, l’athlète fléchit les genoux (contre-mouvement) et balance les bras pour sauter le plus haut possible sur place puis atterrir au sol au même endroit, genoux fléchis.

Genre

Âge

Excellent

Supérieur à la moyenne

Moyen

Inférieur à la moyenne

Médiocre

Homme

15 - 16 ans (Beashel 1997)

> 65cm

56 - 65 cm

50 - 55 cm

49 - 40 cm

<40 cm

16 - 19 ans (Davis 2000)

> 65 cm

50 - 65 cm

40 - 49 cm

30 - 39 cm

<30 cm

> 20 ans (Arkinstall 2010)

> 70 cm

56 - 70 cm

41 - 55 cm

31 - 40 cm

<30 cm

Femme

15 - 16 ans (Beashel 1997)

> 60 cm

51 - 60 cm

41 - 50 cm

35 - 40 cm

<35 cm

16 - 19 ans (Davis 2000)

> 58 cm

47 - 58 cm

36 - 46 cm

26 - 35 cm

<26 cm

> 20 ans (Arkinstall 2010)

> 60 cm

46 - 60 cm

31 - 45 cm

21 - 30 cm

<20 cm

Endurance

Course-navette de 20 m par paliers (bip test)

La course-navette de 20 m par paliers, que l’on appelle communément le bip test, est une façon de mesurer la capacité aérobique d’un athlète. L’athlète doit courir d’une ligne à l’autre sur une distance de 20 m, à une allure marquée par des bips enregistrés sur une bande sonore. La cadence des bips accélère à mesure que le test évolue. Le test prend fin lorsque l’athlète ne parvient plus à atteindre la ligne d’arrivée entre deux bips consécutifs. L’athlète doit pivoter à chaque ligne plutôt que de changer de direction en exécutant une boucle.

Genre

Âge

Excellent

Supérieur à la moyenne

Moyen

Inférieur à la moyenne

Médiocre

Homme

14 - 16 ans

P12 D7

P11 D2

P8 D9

P7 D1

< P6 D6

17 - 20 ans

P12 D12

P11 D6

P9 D2

P7 D6

< P7 D3

21 - 30 ans

P12 D12

P11 D7

P9 D3

P7 D8

< P7 D5

Femme

14 - 16 ans

P10 D9

P9 D1

P6 D7

P5 D1

< P4 D7

17 - 20 ans

P10 D11

P9 D3

P6 D8

P5 D2

< P4 D9

21 - 30 ans

P10 D8

P9 D2

P6 D6

P5 D1

< P4 D9

Finales

Vitesse

Sprint 40/30 m

Le sprint 40/30 m est un test conçu pour mesurer la vitesse et la capacité de sprint de l’athlète. L’athlète se place en position à deux points d’appui, derrière un premier dispositif de chronométrage. Le test commence dès que l’athlète franchit le faisceau laser du premier dispositif, et il permet de mesurer le temps enregistré entre les distances de 0-10 m, 30-40 m et 0-30 m. Les distances peuvent varier selon l’espace disponible.

Homme

Femme

19-24 ans

14-18 ans

19-24 ans

14-18 ans

Cycling Canada (w)

1.750

1.100

Cycling Canada (w/kg)

20.5

16.0

Sprint de six secondes sur vélo

L’athlète pédale à toute vitesse sur un vélo stationnaire pendant six secondes. Un ergomètre mesure sa puissance maximale en watts. Un deuxième calcul tient compte du poids de l’athlète afin de déterminer la puissance générée par kilogramme. Ce test est un outil d’évaluation essentiel pour les épreuves de sprint en cyclisme sur piste.

Force

DYNO de Concept2

Le DYNO de Concept2 est un appareil qui permet de tester la force de traction-poussée d’un athlète. Assis sur une machine qui ressemble à un rameur, l’athlète tire une barre jusqu’à son torse de toutes ses forces. Il exécute aussi le mouvement opposé, une poussée, afin de permettre aux évaluateurs de repérer tout déséquilibre musculaire. Ce mouvement ressemble étroitement à celui d’un coup d’aviron ou de pagaie, et il s’agit du test de force principal pour l’aviron et le canoë-kayak.

Arm Pull

Homme

Femme

19-24 y

14-18 y

19-24 y

14-18 y

Canoe Kayak (Ave NM of 3 reps)

650

540

306

245

Rowing Open (Ave NM of 3 reps)

500

450

290

200

Rowing LWT (Ave NM of 3 reps)

450

380

280

190

Arm Press

Homme

Femme

19-24 y

14-18 y

19-24 y

14-18 y

Canoe Kayak (Ave NM of 3 reps)

500

420

270

216

Rowing Open (Ave NM of 3 reps)

400

300

205

180

Rowing LWT (Ave NM of 3 reps)

350

280

190

140

Leg Press

Homme

Femme

19-24 y

14-18 y

19-24 y

14-18 y

Rowing Open (Ave NM of 3 reps)

800

700

525

400

Rowing LWT (Ave NM of 3 reps)

750

580

500

390

Puissance

Saut simple en longueur

En position debout immobile, l’athlète effectue un saut le plus loin possible vers l’avant en atterrissant sur ses deux pieds. Il s’agit d’un important test de puissance pour les sports dont la course est un élément clé, comme le rugby, l’athlétisme, le bobsleigh et le skeleton.

Homme

Femme

19-24 y

14-18 y

19-24 y

14-18 y

Athletics Canada (m)

3.20

3.00

2.80

2.70

Bobsled Canada Skeleton (m)

2.43

N/A

2.30

N/A

Alpine Canada Ski Cross (m)

TBC

TBC

TBC

TBC

Rugby Canada (m)

2.75

2.65

2.46

2.32

Triple saut en position debout

L’athlète effectue un triple saut vers l’avant en gardant ses pieds en position parallèle. Tout comme le saut simple en longueur, il s’agit d’un excellent test de puissance et d’un bon indicateur de l’accélération.

Homme

Femme

19-24 y

14-18 y

19-24 y

14-18 y

Alpine Canada Ski Cross (m)

TBC

TBC

TBC

TBC

Athletics Canada (m)

9.90

9.50

8.40

7.90

Rugby Canada (m)

8.50

8.29

7.42

7.10

Endurance

Cycle exerciseur bras et jambes

Cet exercice d’endurance mesure la capacité aérobique et la capacité de maintien de la puissance d’un athlète. Sur un vélo stationnaire à poignées mobiles, l’athlète doit atteindre un objectif préétabli chaque minute. Le test prend fin lorsque l’athlète est trop épuisé pour atteindre l’objectif. Les femmes entament l’exercice avec un objectif de 50 révolutions par minute (RPM) et les hommes, avec un objectif de 60 RPM. Ce test d’endurance est spécialement révélateur pour les athlètes d’aviron et de canoë-kayak.

Homme

Femme

19-24 y

14-18 y

19-24 y

14-18 y

Canoe Kayak

TBC

TBC

75

70

Rowing Open

73

68

64

56

Rowing LWT

73

68

64

56

Résultats

Tournée du Camp des recrues RBC 2017

Épreuves de qualification du Camp des recrues RBC

5 février 2017 – Burnaby (C.-B.) (Fortius Sport and Health)

12 février 2017 – Kamloops (C.-B.) (Tournament Capital Centre)
19 février 2017 – Victoria (C.-B.) (Université de Victoria)

19 février 2017 – Victoria (C.-B.) (Université de Victoria)

18 mars 2017 – Grande Prairie (Alb.) (Crosslink County Sportsplex)

25 mars 2017 – Lethbridge (Alb.) (Université de Lethbridge)

25 mars 2017 – Antigonish (N.-B.) (Université St. Francis Xavier)


1er avril 2017 – Okotoks (Alb.) (Crescent Point Regional Field House)

1er avril 2017 – Halifax (N.-B.) (Université Dalhousie)


8 avril 2017 – Edmonton (Alb.) (Foote Field Dome)

8 avril 2017 – Longueuil, QC (Cégep Édouard-Montpetit)

15 avril 2017 – St. John's (T.-N.-L.) (Newfoundland and Labrador Sports Centre)

22 avril 2017 – Sherbrooke, QC (Université de Sherbrooke)

30 avril 2017 – Charlottetown (Î.-P.-É.) (Université de l'Île-du-Prince-Édouard)

6 mai 2017 – Ville de Québec, QC (Université Laval)

Du Nouveau

Camp des recrues RBC : à la recherche des étoiles olympiques de demain

  • Un plus grand nombre d’emplacements, un plus grand nombre d’associations sportives, et un plus grand nombre d’athlètes qui auront la chance de poursuivre leur rêve olympique
  • RBC, qui appuie depuis 70 ans la prochaine génération d’athlètes olympiques canadiens, prolonge son engagement jusqu’en 2024

TORONTO, le 12 janvier 2017 — Qui sera la prochaine étoile olympique du Canada ? S’appuyant sur la réussite d’Équipe Canada à Rio 2016, RBC, en partenariat avec le Comité olympique canadien (COC), la Fondation olympique canadienne (FOC), CBC Sports et le Réseau des instituts du sport olympique et paralympique du Canada (RISOP), poursuit sa recherche de futurs athlètes olympiques au moyen du Camp des recrues RBC.

« Le Camp des recrues RBC offre aux jeunes athlètes une occasion exceptionnelle d’ouvrir leur esprit à un sport auquel ils n’auraient peut-être pas songé, explique Curt Harnett, triple médaillé olympique et partisan du Camp des recrues RBC. Quand j’étais plus jeune, je rêvais d’une carrière de hockeyeur, mais j’ai eu la chance d’avoir un entraîneur qui m’a initié au cyclisme pendant mes études secondaires. À peine quelques années plus tard, j’étais sur le podium olympique avec une médaille d’argent autour du cou, remerciant cet entraîneur d’avoir vu mon potentiel. »

Les athlètes de 14 à 25 ans sont invités à participer au Camp des recrues RBC pour mesurer leur vitesse, leur puissance, leur force et leur endurance. Chaque athlète tentera d’atteindre des étalons de performance établis par des organismes nationaux de sport (ONS) qui recherchent de jeunes athlètes talentueux ayant le potentiel de remporter des médailles olympiques.

À sa première année, le Camp des recrues RBC comprenait quatre événements régionaux pendant lesquels 400 jeunes athlètes canadiens ont mis leurs habiletés à l’épreuve ; 94 d’entre eux ont atteint des étalons de performance d’ONS. Parmi ces derniers, 25 athlètes ont obtenu du financement et du soutien pour amorcer ou accélérer la poursuite de leur rêve olympique. En 2017, le Camp des recrues RBC ajoute des événements de qualification et des villes où sont tenues des épreuves, et collabore avec cinq organismes nationaux supplémentaires. Plus de 2 500 athlètes encore inconnus auront donc la chance de poursuivre leur rêve olympique.

La recherche commencera le 15 janvier à Langley, en Colombie-Britannique, et plus de 25 épreuves de qualification locales auront lieu en Alberta, en Ontario, au Québec et dans les provinces de l’Atlantique. Les athlètes affichant les meilleurs résultats aux épreuves locales seront invités à participer aux finales régionales qui se tiendront à Vancouver, à Calgary, à Toronto, à Montréal et à Halifax. Les athlètes qui souhaitent participer (cette participation est gratuite) aux épreuves de qualification locales peuvent s’inscrire au http://cbc.ca/olympics/trainingground/fr/.

Onze ONS seront représentés aux événements du Camp des recrues RBC pour évaluer le potentiel de chaque athlète à participer à leur programme d’élite. Aux organismes déjà présents l’an dernier, soit Athlétisme Canada, Bobsleigh Canada Skeleton, Canoe Kayak Canada, Cyclisme Canada, Rowing Canada Aviron et Rugby Canada, se joindront Alpine Canada Alpin (ski cross), l’Association canadienne de ski acrobatique, Judo Canada, Triathlon Canada et Water Polo Canada.

À chaque épreuve de qualification locale, des participants seront sélectionnés en fonction de leur performance athlétique pour se rendre à une finale régionale pendant laquelle jusqu’à 100 athlètes mesureront leurs habiletés devant des représentants d’organismes nationaux et provinciaux de sport. Certains de ces athlètes seront sélectionnés pour une évaluation plus en profondeur par divers ONS. Après l’analyse des résultats de cette étape, jusqu’à 40 athlètes obtiendront du soutien supplémentaire – financement, ressources, entraîneurs, mentorat – par l’intermédiaire de la FOC et de RBC. Le soutien sera administré par l’ONS ayant sélectionné l’athlète. De plus, les athlètes ayant obtenu les meilleurs résultats à chaque finale régionale iront à Pyeongchang, en Corée du Sud, pour assister aux Jeux olympiques d’hiver de 2018. Un peu comme les voyages de familiarisation faits par certains athlètes olympiques canadiens, ce voyage contribuera à les préparer et à les encourager en vue d’une éventuelle participation aux Jeux olympiques.

CBC Sports produira des reportages pour présenter aux Canadiens les athlètes découverts au moyen du programme Camp des recrues RBC. Ces reportages suivront les athlètes ayant remporté les finales régionales alors qu’ils s’entraînent dans leur nouveau sport et amorcent leur parcours pour devenir des membres potentiels d’Équipe Canada. Karina LeBlanc, athlète olympique et ancienne membre de l’équipe nationale féminine de soccer, assistera aux cinq finales régionales au nom de CBC Sports et parlera de chaque événement à l’émission de télévision hebdomadaire Road To The Olympic Games, sur le site http://ici.radio-canada.ca/sports et sur les plateformes de médias sociaux de CBC Sports.

« Tout comme ses partenaires, CBC Sports est déterminée à appuyer les athlètes canadiens et se réjouit de poursuivre son rôle dans la recherche des athlètes olympiques de demain au moyen du Camp des recrues RBC, déclare Greg Stremlaw, directeur général, CBC Sports, et directeur général et chef de mission de CBC/Radio-Canada pour la couverture des Jeux olympiques de 2018 à Pyeongchang. Nous présentons du sport d’élite tout au long de l’année pour faire connaître les athlètes du Canada au public avant qu’ils atteignent le podium. »

Les partenaires du programme – CBC Sports, la FOC et le COC – s’engagent à appuyer le Camp des recrues RBC pendant cinq ans. Pour en savoir plus sur le Camp des recrues RBC et les épreuves de qualification locales, allez au http://cbc.ca/olympics/trainingground/fr/.

Renouvellement d’un partenariat historique

RBC et le COC ont annoncé aujourd’hui que RBC a renouvelé jusqu’à la fin de 2024 sa commandite à titre de grand partenaire national dans la catégorie des services bancaires et des assurances. L’engagement de RBC visera principalement le soutien de la prochaine génération d’athlètes canadiens par l’intermédiaire du Camp des recrues RBC et d’autres initiatives de perfectionnement des athlètes comme le programme Athlètes Olympiques RBC.

« RBC est fière de prolonger son soutien des athlètes canadiens et de contribuer à découvrir la prochaine génération d’espoirs olympiques pendant de nombreuses années encore, déclare Mary DePaoli, chef de la marque et des communications, RBC. Notre partenariat avec le COC remonte à 70 ans, et cette commandite est une grande source de fierté pour nos employés, nos clients et toute l’entreprise. »

« La longévité et la générosité de l’engagement de RBC envers l’Équipe olympique canadienne sont inégalées, affirme Chris Overholt, chef de la direction du COC. Depuis 1947, la plus grande institution financière au Canada a aidé des milliers de Canadiens à se rendre aux Jeux olympiques pour se mesurer aux meilleurs athlètes du monde. Nous sommes extrêmement reconnaissants qu’elle renouvelle son appui aux prochaines générations d’athlètes olympiques. RBC fait partie intégrante de la réussite passée et future de l’équipe. »

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

Jackie Braden, Marque et communications, RBC, 416 974-6286, jackie.braden@rbc.com

Brian Findlay, Stellick Marketing Communications, 416 603-9452, poste 301, bfindlay@gotoguys.net

Jessie Barrett, Communications, Fondation olympique canadienne, 416 324-5012, jbarrett@olympic.ca

Simon Bassett, publiciste, CBC Sports, 416 205-8533, simon.bassett@cbc.ca

​Le Camp des recrues RBC permet de découvrir 25 athlètes ayant le potentiel de participer aux jeux olympiques

TORONTO, le 13 décembre 2016 – RBC, en partenariat avec la Fondation olympique canadienne, le Comité olympique canadien et CBC Sports, a présenté aujourd’hui 25 jeunes athlètes canadiens repérés pendant le Camp des recrues RBC. Ces athlètes obtiendront maintenant un appui soutenu par l’intermédiaire du programme. Le Camp des recrues RBC est un programme novateur visant à découvrir des athlètes en puissance doués pour un sport qui pourrait les mener au podium.

« Nous croyons que si l’on investit dans les jeunes, ils peuvent accomplir de grandes choses, déclare Matt McGlynn, vice-président, Marketing de la marque, RBC. Le Camp des recrues RBC offre aux jeunes athlètes canadiens la chance de se mesurer aux étalons de performance établis par des organismes nationaux de sport, et ces 25 athlètes se sont montrés à la hauteur. Nous sommes fiers d’avoir contribué à dévoiler leur talent et de leur offrir le soutien nécessaire pour accélérer la réalisation de leur rêve olympique. »

Le Camp des recrues RBC désigne une série d’événements régionaux gratuits pendant lesquels des athlètes de 14 à 25 ans sélectionnés sont invités à participer à des exercices pour mesurer leur vitesse, leur puissance, leur force et leur endurance. Ils le font devant des entraîneurs et des représentants de diverses organisations sportives nationales et provinciales, et leurs résultats sont comparés à des étalons de performance afin de déterminer leur capacité à exceller dans un sport.

« Notre pays est rempli d’athlètes talentueux et nous savons que les rêves olympiques ne suivent pas tous le même chemin, affirme Eric Myles, directeur exécutif, Sport, Comité olympique canadien. En créant un événement permettant à nos fédérations sportives de découvrir de nouveaux talents, puis en offrant du soutien financier aux athlètes les plus prometteurs, RBC comble une lacune dans notre système de sport d’élite et apporte une contribution bien concrète à l’avenir olympique du pays. »

Les athlètes énumérés ci-dessous obtiennent du soutien supplémentaire – financement, ressources, entraîneurs, mentorat – par l’intermédiaire de la Fondation olympique canadienne et de RBC. Ce soutien est administré par l’organisme national de sport (ONS) avec lequel l’athlète convient de collaborer. Les organismes nationaux suivants ont participé au Camp des recrues RBC : Athlétisme Canada, Bobsleigh Canada Skeleton, Canoe Kayak Canada, Cyclisme Canada, Rowing Canada Aviron et Rugby Canada.

ATHLETESPORT DÉTERMINÉVILLE
Christophe NormandRugby masculinBromont (Québec)
Colin PhillipsRugby masculinNorth York (Ontario)
caleb jordanRugby masculinLasalle (Québec)
Andre Ford AzowannaAthlétismeToronto (Ontario)
Pierce LePageAthlétismeWhitby (Ontario)
Roland DodooAthlétismeOakville (Ontario)
Jellisa WestneyAthlétismeCambridge (Ontario)
Tania BambiAthlétismeGatineau (Québec)
Peter CollierAthlétismeLower Sackville (Nouvelle-Écosse)
Patrice St-Louis PivinCyclismeSherbrooke (Québec)
Kieanna StephensAvironSurrey (Colombie-Britannique)
Emma GrayAvironWinnipeg Manitoba
Trevor JonesAvironNorth Kawartha (Ontario)
Gabrielle SmithAvironMontreal (Québec)
Marilou Duvernay TardifAvironSaint Jean Baptiste (Québec)
Tyler AdamsAvironVictoria (Colombie-Britannique)
Cody BaileyAvironDartmouth (Nouvelle-Écosse)
Marc TarlingCanoëPointe-Claire (Québec)
Liam O’BrienKayakDartmouth (Nouvelle-Écosse)
Scott BraddonKayakOttawa (Ontario)
Tom HallCanoëDartmouth (Nouvelle-Écosse)
Alanna Bray LoughheedKayakOakville (Ontario)
Madison MacKenzieKayakChelsea (Québec)
Sarah ClancyBobsleighToronto (Ontario)
Jeff McKeenBobsleighOttawa (Ontario)

« Le Camp des recrues RBC est un tremplin visant à découvrir des athlètes en puissance doués pour un sport qui pourrait les mener au podium, déclare Peter Shakespeare, directeur des programmes nationaux d’identification et de développement du talent, Rowing Canada Aviron. Grâce à des conditions d’entraînement et à du soutien appropriés, les athlètes repérés pendant ces événements pourraient représenter le Canada aux Jeux olympiques de 2020 et de 2024. Le Camp des recrues RBC a surpassé nos attentes dès sa première année, et nous nous réjouissons à l’idée de participer au programme pour les années à venir. »

Les partenaires du programme – CBC/Radio-Canada, la Fondation olympique canadienne et le Comité olympique canadien – s’engagent à appuyer le Camp des recrues RBC pendant cinq ans. Au cours de la prochaine année, CBC/Radio-Canada présentera aux Canadiens les athlètes découverts pendant chaque événement du programme Camp des recrues RBC.

Pour de plus amples renseignements, prière de s’adresser à :

Jackie Braden, Marque et communications, RBC, 416 974-6286, jackie.braden@rbc.com

Brian Findlay, Stellick Marketing Communications, 416 603-9452, poste 301, bfindlay@gotoguys.net

Jessie Barrett, Communications, Fondation olympique canadienne, 416 324-5012, jbarrett@olympic.ca

Le bon soutien pour avancer dans la bonne voie

Pour les personnes qui rêvent de participer aux Jeux olympiques en athlétisme, les bonnes conditions d’entraînement sont essentielles. Cependant, le déménagement et le soutien de chaque athlète canadien démontrant du potentiel coûteraient très cher à Athlétisme Canada.​

Grâce au Camp des recrues RBC, programme innovateur visant à repérer et à appuyer des athlètes démontrant un réel potentiel de participer aux Jeux olympiques, six jeunes athlètes ont maintenant la possibilité d’aller s’entraîner à Toronto sous la supervision du programme national d’athlétisme du Canada. Ces jeunes, qui en ont surpassé des centaines d’autres et se sont classés parmi les 25 athlètes repérés par un organisme national de sport dans le cadre du Camp des recrues RBC, ont obtenu du financement de RBC afin de contribuer à leur perfectionnement en athlétisme. Le soutien est administré par Athlétisme Canada.​

« Par leurs résultats aux épreuves du Camp des recrues RBC, ces jeunes athlètes se sont qualifiés pour le soutien qui leur permettra d’atteindre le niveau olympique, déclare Carla Nicholls, chef de développement des athlètes de haute performance, Athlétisme Canada. Ces six athlètes se sont démarqués. Leurs parcours sont différents, mais ils ont une chose en commun : le talent. »​

Grâce au Camp des recrues RBC, Jelissa Westney, 23 ans, de Cambridge (Ontario), spécialiste des courses de 100 m et de 200 m qui a été membre des Spartans de Michigan State au sein de la National Collegiate Athletic Association (NCAA), peut maintenant profiter de la plateforme d’entraînement d’Athlétisme Canada à l’Université York. Les sprinteurs Andre Ford-Azonwanna, 20 ans, de Toronto (Ontario), et Roland Dodoo, 19 ans, d’Oakville (Ontario), se joignent à elle à l’Université York. Ces deux athlètes ont du potentiel à revendre, mais étaient jusqu’à présent freinés par une situation économique difficile.​

« C’est le genre de soutien auquel Roland et Andre n’auraient autrement pas eu accès, affirme Mme Nicholls. Il ne s’agit pas seulement de leur offrir les bonnes conditions d’entraînement, mais aussi de leur fournir une allocation alimentaire pour qu’ils se nourrissent correctement et une allocation de déplacement pour qu’ils puissent se rendre aux compétitions et aux entraînements qui les feront progresser. »​

Peter Collier, de Lower Sackville (Nouvelle-Écosse), évoluait dans un club et était peu connu lorsqu’il a participé à l’événement du Camp des recrues RBC à Halifax. Grâce au soutien qui a suivi ses résultats, Athlétisme Canada a pu lui offrir des conditions d’entraînement adéquates à l’Université de Toronto, où il est étudiant en génie. ​

« Les décathloniens nécessitent beaucoup d’entraînement et d’équipement spécialisés. Nous pouvons compléter ce qui existe déjà à l’Université de Toronto pour nous assurer que Peter poursuit son développement et sa progression dans le système », dit Mme Nicholls.​

Le programme a également permis à Athlétisme Canada de rehausser les conditions d’entraînement de Pierce Lepage, autre décathlonien de Whitby (Ontario), et de Tania Bambi, coureuse de haies de Gatineau (Québec). Pierce Lepage, 20 ans, est en mesure de participer à un plus grand nombre de compétitions internationales tout en poursuivant son entraînement à l’Université York. Tania Bambi, 22 ans, s’entraîne maintenant auprès de l’Ottawa Lions Track and Field Club sous la supervision attentive de Glenroy Gilbert, entraîneur d’Athlétisme Canada et ancien athlète olympique. ​

« Nous connaissions ces jeunes athlètes, mais aucun d’entre eux n’avait atteint le niveau nous permettant de les appuyer selon leurs besoins, ajoute Mme Nicholls. Ils ont tous surpassé nos étalons de performance, et nous savions qu’un soutien accru pourrait les faire passer au niveau requis pour détenir un brevet. »​

Avalon Wasteneys, de Campbell River (C.-B.), remporte la finale régionale 2017 du Camp des recrues RBC en Colombie-Britannique

​Âgée de 19 ans et rameuse dans l’équipe féminine de l’Université de Victoria, Avalon Wasteneys s’est distinguée parmi 100 des meilleurs athlètes de la province en remportant la finale régionale 2017 du Camp des recrues RBC en Colombie-Britannique.

​« Au début, je ne croyais pas pouvoir gagner, mais à mesure que je faisais les exercices, j’ai commencé à me rendre compte que j’avais peut-être des chances, dit-elle. Je ne voulais pas me faire trop d’espoirs, alors j’étais quand même très surprise quand ils m’ont nommée. »

​Originaire de Campbell River, sur l’île de Vancouver, Avalon Wasteneys a mérité sa place à la finale régionale en affichant les meilleurs résultats globaux des cinq épreuves de qualification locales et a été nommée la meilleure athlète féminine à l’épreuve de qualification qui a eu lieu le 19 février à l’Université de Victoria.

​« J’ai participé à l’épreuve de Victoria pour m’amuser ; mes coéquipières m’en avaient parlé la veille et je me suis dit que je n’avais rien à perdre, s’exclame-t-elle. Cette victoire au Camp des recrues RBC m’a certainement donné de l’assurance. Je sais que j’ai ce qu’il faut pour me dépasser et aller encore plus loin. En voyant tous ces athlètes olympiques aujourd’hui, je me suis dit que s’ils ont réussi, peut-être que je le peux moi aussi. »

​L’athlète a d’abord connu la réussite nationale comme skieuse de fond : en tant que membre de l’équipe de ski de la Colombie-Britannique, elle a remporté une médaille d’argent dans la catégorie junior féminine (1re division) aux championnats nationaux de ski 2014 à Cornerbrook, à Terre-Neuve. À l’été 2015, elle a décidé de passer du ski à l’aviron. Aujourd’hui rameuse universitaire, elle a remporté une médaille d’argent à l’épreuve du huit féminin aux Championnats canadiens d’aviron universitaire en novembre 2016.

​À la finale régionale du Camp des recrues RBC en Colombie-Britannique, qui a eu lieu le 4 mars à l’Anneau olympique de Richmond, 100 des meilleurs athlètes ayant participé aux épreuves de qualification régionales à Burnaby, à Prince George, à Langley, à Kamloops et à Victoria se sont mesurés à des critères de référence olympiques devant des entraîneurs et des recruteurs d’organismes nationaux de sport. À la suite de sa victoire, Avalon Wasteneys obtient du financement de RBC, jusqu’à concurrence de 10 000 $ pour une durée maximale de trois ans, qui sera administré par Rowing Canada Aviron, ainsi qu’un voyage à Pyeongchang, en Corée du Sud, pour assister aux Jeux olympiques de 2018.

​« Bien sûr, tout athlète passionné rêve de participer aux Jeux olympiques, mais comme je fais de l’aviron depuis seulement un an et demi environ, j’ai beaucoup de chemin à parcourir avant de considérer ce rêve comme un objectif réaliste », dit la jeune athlète.

L’hiver canadien est difficile pour les pagayeurs

Quel est le plus grand obstacle à la formation de pagayeurs olympiques au Canada ? La glace.​

« Comme les rivières et les lacs du Canada gèlent, l’entraînement hors saison (hiver/printemps) en Floride est très important pour nous », explique Ian Miller, agent de communications et marketing, Canoe Kayak Canada.​

Grâce au Camp des recrues RBC, six jeunes pagayeurs prometteurs pourront maintenant passer plus de temps sur l’eau toute l’année, ce qui est essentiel pour suivre le rythme des autres pays. Ces jeunes sont Marc Tarling, 25 ans, de Pointe-Claire (Québec), spécialiste du canoë sur 1 000 m, Liam O’Brien, 20 ans, de Dartmouth (Nouvelle-Écosse), kayak de vitesse, Scott Braddon, 17 ans, kayakiste d’Ottawa, le plus jeune pagayeur à obtenir du soutien ; Tom Hall, 23 ans, canoë, Alanna Bray Lougheed, 23 ans, d’Oakville (Ontario), kayak de vitesse, et Madison Mackenzie, 21 ans, de Chelsea (Québec), kayak de vitesse.​

« Grâce au financement de RBC, ces jeunes athlètes peuvent maintenant se rendre dans le sud pour leur entraînement, y rester plus longtemps et mieux s’alimenter pendant leur séjour, dit M. Miller. Ils profiteront aussi de périodes prolongées sur l’eau, appuyés par d’excellents entraîneurs, et participeront à des compétitions internationales auxquelles nous ne pourrions normalement pas les envoyer à cette étape de leur développement. » ​

Durant les épreuves du Camp des recrues RBC, ces athlètes ont démontré leur potentiel de devenir des athlètes olympiques en surpassant les critères de référence olympiques. Leurs résultats les placent dans un groupe de 25 athlètes qui recevront du soutien financier de RBC. Certains de ces athlètes viennent d’autres sports, alors que d’autres étaient déjà connus des organismes nationaux de sport. ​

« Canoe Kayak Canada utilisera principalement les fonds du Camp des recrues RBC pour couvrir les coûts de déplacement de ces six athlètes, ajoute M. Miller. Étant donné l’état actuel du dollar canadien, ce soutien arrive à point nommé. »​

Rowing Canada Aviron découvre des trésors cachés au Camp des recrues RBC

​L’aviron est un sport de leviers qui requiert de la force et de l’endurance. En plus de mesurer des paramètres comme l’envergure, les personnes responsables de repérer les nouveaux talents utilisent des exercices précis pour déceler les habiletés latentes. Ces exercices fondés sur des étalons de performance servent également à révéler un autre facteur clé de la réussite sportive, soit le « cran », ou l’aptitude à persévérer quand d’autres abandonneraient.

​Lorsque Kieanna Stephens, hockeyeuse de 17 ans et élève de l’école Earl Marriott Secondary à Surrey (Colombie-Britannique), a surpassé les critères de référence olympiques à chacun des exercices, elle était en voie de devenir le premier exemple de réussite du Camp des recrues RBC.

​« Nous avons été renversés par la performance de Kieanna à l’événement du Camp des recrues RBC qui s’est tenu à Vancouver, déclare Peter Shakespeare, directeur des programmes nationaux d’identification et de développement du talent, Rowing Canada Aviron. Ces critères ne sont pas faciles à atteindre. Mais le potentiel exceptionnel de Kieanna s’est réellement dévoilé quand elle a passé le test de vélo Schwinn sollicitant les jambes et les bras, qui met à l’épreuve l’endurance mentale autant que l’endurance physique. »

​En 2016, plus de 400 athlètes d’élite ont participé aux quatre événements du Camp des recrues RBC organisés au Canada, pendant lesquels leur force, leur puissance, leur vitesse et leur endurance ont été mesurées par des organismes nationaux de sport qui étaient sur place pour repérer de nouveaux talents et des candidats potentiels à l’essai d’un nouveau sport. Kieanna Stephens, qui a surpassé des centaines d’autres athlètes et s’est classée parmi les 25 jeunes repérés par un organisme national de sport dans le cadre du Camp des recrues RBC, a obtenu du financement de RBC pour contribuer à son perfectionnement sportif. Le soutien est administré par Rowing Canada Aviron.

​Actuellement, l’organisme utilise les fonds pour contribuer à couvrir les coûts de déplacement entre le Burnaby Lake Rowing Club et chez elle, ainsi que pour lui offrir un solide entraînement et de bonnes ressources de base. Après seulement trois mois d’aviron dans un club, Kieanna Stephens a réussi à se classer au quatrième rang à sa première régate (en juillet 2016, aux championnats juniors de la Colombie-Britannique) et a terminé au cinquième rang sur 20 athlètes juniors aux Championnats nationaux d’aviron de RCA et la Régate de la Coupe du Canada 2016.

​« Une fois la phase d’initiation terminée, le soutien offert à Kieanna par le Camp des recrues RBC servira potentiellement à la reloger près d’un centre d’entraînement national, ajoute M. Shakespeare. Kieanna représente un excellent exemple de la façon dont ce programme permet de découvrir des athlètes olympiques en puissance doués pour un sport qui pourrait les mener au podium. Grâce à des conditions d’entraînement et à du soutien appropriés, les athlètes repérés pendant ces événements pourraient représenter le Canada aux Jeux olympiques de 2020 et de 2024. »

​Outre la découverte d’athlètes talentueux venant d’autres sports, le Camp des recrues RBC a donné l’occasion à plusieurs jeunes rameurs de prouver qu’ils ont le potentiel de devenir des athlètes olympiques afin d’obtenir le soutien et le financement requis pour réaliser leurs rêves.

Emma Gray, 18 ans, de Winnipeg (Manitoba), faisait de l’aviron depuis moins d’un an lorsqu’elle a surpassé tous les critères olympiques établis par Rowing Canada Aviron à l’événement régional du Camp des recrues RBC qui s’est tenu à Montréal, en février de l’an dernier. Ses résultats sur le plan de la force (mouvements poussés/tirés sollicitant les jambes ou les bras de manière isolée) et de l’endurance (test de vélo Schwinn sollicitant les jambes et les bras) l’ont distinguée des autres athlètes d’élite. Six mois après cette performance, elle confirmait son potentiel en remportant deux médailles d’or dans la catégorie junior (skiff féminin, divisions U23 [moins de 23 ans] et junior [moins de 19 ans]) aux championnats nationaux d’aviron.

​Trevor Jones, 19 ans, de Burleigh Falls (Ontario), a prouvé que ses résultats impressionnants au Camp des recrues RBC, où il a surpassé plusieurs étalons de performance d’élite sur le plan de la force et de l’endurance, n’étaient pas un coup de chance. Quelques mois seulement après l’épreuve régionale de Toronto, il a surpris tout le monde en décrochant la première place en skiff masculin aux championnats nationaux d’aviron 2016. En février 2017, il a remporté l’épreuve masculine U23 et a affiché le meilleur temps global aux championnats canadiens d’aviron en salle, à Mississauga (Ontario). Il a franchi la barre des six minutes, à 5 min 59 s.

​« Depuis qu’il a obtenu le soutien de RBC, Trevor a pris tout un élan, souligne M. Shakespeare. On dirait que quelque chose a débloqué chez lui pendant l’épreuve de Toronto ; ses résultats étaient absolument incroyables. Cela lui a certainement donné de l’assurance. »

​Pour chacun des athlètes sélectionnés, Rowing Canada Aviron administrera le financement du Camp des recrues RBC, qui contribuera à couvrir le coût des déplacements et de l’entraînement de niveau olympique. Parmi les autres rameurs qui ont obtenu du soutien en affichant des résultats impressionnants aux exercices du Camp des recrues RBC, on trouve Tyler Adams, 19 ans, de Victoria (Colombie-Britannique), Cody Bailey, 21 ans, de Dartmouth (Nouvelle-Écosse), Gabrielle Smith, de Montréal, et Marilou Duvernay Tardiff, 19 ans, de Saint-Jean-Baptiste (Québec), dont le frère fait partie de la formation de départ des Chiefs de Kansas City dans la Ligue nationale de football.

​En chemin vers le rugby olympique

Par suite de leur performance au Camp des recrues RBC, deux jeunes athlètes s’entraînent maintenant auprès de Rugby Canada en tant que futurs espoirs olympiques. En 2016, plus de 400 athlètes ont participé aux événements régionaux du Camp des recrues RBC pendant lesquels leur force, leur puissance, leur vitesse et leur endurance ont été mesurées par des organismes sportifs nationaux qui étaient sur place pour repérer de nouveaux talents olympiques.

Caleb Jordan, 24 ans, originaire de LaSalle (Québec), jouait au rugby à l’Université Concordia et au sein des Wanderers, un club local, lorsqu’il a entendu parler du Camp des recrues RBC. Sa participation à l’événement s’est avérée extrêmement positive pour sa carrière de rugby. Ses résultats au saut en longueur sans élan et au triple saut sans élan (exercices évaluant la puissance) ont dépassé les étalons de performance d’élite du rugby. Mais ce sont ses résultats au chapitre de la vitesse qui lui ont permis de se démarquer parmi une centaine d’autres et qui ont amené Rugby Canada à l’inviter à participer à son programme national.

« Caleb est tout simplement d’une rapidité phénoménale, déclare Sean Liebich, directeur de l’équipe nationale senior de rugby à sept masculin à Rugby Canada. Nous savions qu’il avait fait parler de lui à l’échelle régionale, mais nous l’avions rarement vu en personne. Il est vraiment incroyablement rapide, comme nous avons pu le constater au Camp des recrues RBC. Sans cet événement, Caleb n’aurait sans doute pas eu une telle occasion, à son âge, de démontrer sa rapidité en se mesurant à d’autres athlètes de talent appartenant à d’autres disciplines. »

Comme Caleb Jordan, Colin Phillips, 24 ans, jouait dans un club de rugby (Markham Irish) avant d’utiliser le Camp des recrues RBC comme tremplin vers un avenir prometteur dans ce sport. Ce jeune originaire de North York, en Ontario, a affiché des résultats dépassant les étalons de performance d’élite du rugby au saut en longueur sans élan et au triple saut sans élan (exercices évaluant la puissance).

« Nous ne connaissions pas Colin avant sa participation à l’événement, mais le voyant démontrer une formidable combinaison de puissance et de vitesse pendant les exercices, nous avons su tout de suite que nous voulions travailler avec lui, affirme M. Liebich. Grâce au soutien fourni par RBC au titre de ce programme, nous avons pu faire participer Colin aux types de tournois qui lui permettront de développer ses habiletés au rugby (comme le tournoi Magnificent 7s, en Ontario, où la participation est payante). Nous croyons qu’après une période de perfectionnement, Colin aura le potentiel de briller dans l’équipe nationale. »

Du terrain de rugby aux podiums de skeleton : aider les athlètes à trouver leur voie

La table est mise pour la finale régionale du Camp des recrues RBC en Colombie-Britannique, où 100 jeunes athlètes talentueux envahiront l’Anneau olympique de Richmond pour tenter d’impressionner des entraîneurs et des dépisteurs représentant 11 organismes nationaux de sport (ONS) en vue de devenir des espoirs olympiques.​

Esther Dalle, coordinatrice nationale du recrutement de Bobsleigh Canada Skeleton, fait partie des entraîneurs qui seront présents. Mené pour une deuxième année consécutive, le Camp des recrues RBC compte déjà parmi les éléments clés de la stratégie de recrutement d’athlètes en bobsleigh et skeleton. ​

« Souvent, les athlètes optent pour le bobsleigh ou le skeleton après avoir pratiqué d’autres sports. Beaucoup de nos athlètes viennent de l’athlétisme, du football ou du rugby, a expliqué Esther Dalle. Nous n’avons pas d’installations dans tous les coins du pays, comme c’est le cas du hockey, de sorte que les camps de recrutement de cette nature sont vraiment essentiels à l’avenir de notre sport. Nous recherchons des athlètes qui excellent sur les plans de la vitesse et de la force. » ​

Mirela « Mimi » Rahneva est fraîchement revenue d’une huitième place à son premier championnat du monde de skeleton, mais il y a six ans, elle était une athlète de rugby à la recherche de son prochain défi. Attirée par le bobsleigh après avoir suivi les Jeux olympiques de 2010 à Vancouver, Mirela a participé à un camp de recrutement semblable au Camp des recrues RBC, où elle a impressionné les entraîneurs par sa vitesse de départ explosive. À 1,70 m et 68 kilos, elle a été jugée trop petite pour pousser un bobsleigh, mais elle a démontré un grand potentiel pour le skeleton. ​

« Il ne faut pas longtemps pour décider si vous aimez ou non le skeleton, a déclaré Mirela. C’était une nouveauté étrange et exaltante ; j’ai été immédiatement accrochée. Quand vous commencez, vous ne savez évidemment pas ce que vous faites, mais à chaque course, vous vous sentez plus à l’aise sur votre traîneau et sur la piste. Vous aimez davantage ce sport et devenez fasciné par sa complexité. »​

Mirela s’est entraînée pendant deux ans au niveau provincial avant de se qualifier pour les circuits nord-américain et de la Coupe Europa – des courses pour les futurs athlètes d’élite qui souhaitent participer à plus de compétitions. Cette saison, Mirela a fait ses débuts sur le circuit de la Coupe du monde et a déjà fait sa marque dans le monde du skeleton avec quatre podiums, dont l’or à l’étape de Saint-Moritz. ​

« Le parcours de développement de Mimi est assez traditionnel pour son sport, a soutenu Esther. La plupart des athlètes prennent de quatre à cinq ans pour acquérir de l’expérience et participer à des courses sur différentes pistes dans le monde avant d’être sélectionnés pour la Coupe du monde. Les athlètes qui se distingueront au Camp des recrues RBC en fin de semaine sont susceptibles de faire leurs débuts olympiques en 2022, voire en 2026. »​

Pour un freineur de bobsleigh, la progression vers l’élite peut se faire un peu plus rapidement. Jesse Lumsden en est un exemple célèbre, ayant passé de la Ligue canadienne de football au bobsleigh olympique en moins d’un an. Mais ce rôle ne demande pas seulement de pousser le bobsleigh avant d’y grimper. ​

« Il faut du temps pour apprendre le sport, a dit Esther. Les nouveaux athlètes doivent se familiariser avec le sentiment de descente et avec la mécanique des coureurs, et ils doivent apprendre à pousser sur la glace, à être un bon coéquipier et à entretenir un bobsleigh. Peu importe votre talent, il faut généralement au moins un an pour acquérir ces aptitudes clés avant de monter au classement. »​

La freineuse de bobsleigh Melissa Lotholz vient tout juste de remporter, avec Kaillie Humphries, une deuxième médaille d’argent consécutive au Championnat mondial. Comme Jesse, Melissa a vite grossi les rangs de l’équipe de la Coupe du monde après avoir été découverte dans l’équipe d’athlétisme de l’Université de l’Alberta, en 2013. Son rapide parcours vers le sommet a toutefois mis à l’épreuve sa capacité d’adaptation. ​

« Mon plus grand défi n’a pas été la transition de l’athlétisme au bobsleigh, mais plutôt l’acquisition des aptitudes nécessaires pour être une athlète d’élite, a dit Melissa. De médiocre athlète de piste, je suis soudainement devenue partenaire de Kaillie, double championne olympique. C’était intimidant ! J’ai eu beaucoup à apprendre, notamment ce qu’il faut pour se mesurer aux meilleurs. J’ai aussi dû m’habituer à me déplacer souvent pour les compétitions et à être loin de chez moi pendant des mois parfois. Il y a un monde entre être une étudiante-athlète et une athlète d’élite. » ​

À seulement 24 ans, Melissa serait assez jeune pour participer au Camp des recrues RBC. Elle est actuellement à PyeongChang pour participer à l’épreuve préolympique et à la dernière course de la Coupe du monde pour la saison, mais elle offre les conseils suivants aux jeunes athlètes qui participent à la finale de la Colombie-Britannique en fin de semaine. ​

« Vous ne savez jamais ce qui vous attend avant d’avoir essayé ! Allez-y, prenez un risque. Il y a beaucoup de choses hors de votre contrôle dans la vie, mais si vous prenez un risque et que vous démontrez ce dont vous êtes capable, ce sera payant d’une manière ou d’une autre. » ​

Mirela profite également de son séjour en Corée du Sud pour faire l’essai du Centre de glisse d’Alpensia en fin de semaine. Selon elle, les plus grands avantages du Camp des recrues RBC sont la visibilité apportée à son sport et le financement offert aux athlètes de la nouvelle génération. ​

« C’est incroyable que RBC offre ce genre de soutien. Les camps d’entraînement et de dépistage du talent sportif coûtent cher à organiser, et ils n’attirent pas toujours d’énormes foules pour des sports moins courants comme le skeleton ou le bobsleigh. C’est une merveilleuse occasion pour les jeunes athlètes talentueux d’être mis à l’épreuve et, qui sait, d’être recrutés. Parfois, pour que vous preniez connaissance de votre propre potentiel, il suffit que quelqu’un croie en vous. »​

À la recherche des futurs athlètes olympiques grâce au Camp des recrues RBC

Après avoir remporté beaucoup de succès l’an dernier, le Camp des recrues RBC s’apprête à parcourir le pays pour une deuxième saison à la recherche de jeunes espoirs olympiques canadiens. Cette année, les athlètes de 14 à 25 ans auront encore plus d’occasions de mesurer leur vitesse, leur puissance, leur force et leur endurance aux étalons de performance établis par les organismes nationaux de sport (ONS) qui scruteront à la loupe les candidats afin de trouver des perles rares.​

À sa première année, le Camp des recrues RBC a permis de sélectionner 25 athlètes pour leur offrir du soutien et du financement par l’intermédiaire du programme Futurs Athlètes Olympiques RBC, créé en partenariat avec la Fondation olympique canadienne. Pierce LePage, 20 ans, de Whitby (Ontario), et Kieanna Stephens, 16 ans, de Surrey (Colombie-Britannique), avaient affiché les meilleurs résultats aux événements régionaux de Toronto et de Vancouver.​

Pierce LePage faisait déjà du décathlon, mais grâce au soutien qu’il a obtenu, il a pu accélérer sa progression auprès d’Athlétisme Canada. En septembre, il a participé à la compétition Décastar de Talence, en France, qui s’inscrit dans la série Challenge des épreuves combinées de l’IAAF et où il a pu se mesurer à Kevin Mayer, médaillé d’argent à Rio 2016.​

« J’étais nerveux, car je savais qu’il y aurait de grands athlètes à cette compétition, dont des gars qui étaient aux Jeux olympiques de Rio un mois auparavant. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mentionne Pierce à Olympique.ca. Les gars étaient très sympas. Après m’être mesuré à eux, j’ai remarqué que nous n’étions pas si différents, eux et moi. »​

Après avoir enregistré trois records personnels, il est demeuré au premier rang pendant neuf épreuves sur dix avant de terminer au troisième rang avec un pointage global de 8 027 points, devenant l’un des plus jeunes athlètes du monde à franchir la barre des 8 000 points en 2016 et se rapprochant de la norme de qualification olympique, soit 8 100 points.​

« Je n’aurais jamais eu la chance de concourir en France si ce n’était de l’appui du programme de RBC, affirme Pierce LePage. J’en suis grandement reconnaissant et je suis persuadé que le programme viendra en aide à beaucoup d’autres athlètes à l’avenir. »​

Kieanna Stephens était une habituée des compétitions de hockey, mais à l’épreuve combinée du Camp des recrues RBC, elle a attiré l’attention de Rowing Canada Aviron, qui l’a recrutée dans son programme de développement Ramer vers le podium. En mars, après avoir rangé ses patins pour la saison, elle est allée sur l’eau pour la première fois afin de se familiariser avec le bateau avant de commencer son entraînement individuel.​

« À ma première semaine sur l’eau, j’avais besoin de stabilisateurs puisqu’il était très difficile de manœuvrer l’étroit bateau, confie Kieanna Stephens à Olympique.ca. J’ai gagné en confiance et on les a retirés après quelques sorties. J’avais peur au début, mais je me suis vite habituée. »​

Elle a participé à sa première régate en juin, et après seulement cinq mois d’entraînement, elle se classait au cinquième rang des Championnats nationaux juniors. La recrue a maintenant Tokyo 2020 dans sa mire, ce qui n’aurait pas été envisageable sans le financement nécessaire aux leçons privées.​

« Le Camp des recrues RBC offre aux jeunes athlètes une occasion exceptionnelle d’ouvrir leur esprit à un sport auquel ils n’auraient peut-être pas songé, explique Curt Harnett, chef de mission de Rio 2016 et porte-parole du Camp des recrues RBC. Quand j’étais plus jeune, je rêvais d’une carrière de hockeyeur, mais j’ai eu la chance d’avoir un entraîneur qui m’a initié au cyclisme pendant mes études secondaires. À peine quelques années plus tard, j’étais sur le podium olympique avec une médaille d’argent autour du cou, remerciant cet entraîneur d’avoir vu mon potentiel. »​

Le Camp des recrues RBC permet de découvrir 25 athlètes ayant le potentiel de participer aux Jeux olympiques

Cette semaine, 25 athlètes ont été sélectionnés pour recevoir un appui soutenu dans le cadre du Camp des recrues RBC, programme qui permet à des représentants d’organismes de sport de découvrir des athlètes canadiens ayant le potentiel de briller aux Jeux olympiques.​

Ce fut tout un parcours pour ces jeunes de talent. Le Camp des recrues RBC a été lancé en février 2016 sous forme de quatre épreuves combinées organisées à divers emplacements du Réseau des instituts du sport olympique et paralympique du Canada (RISOP) d’un océan à l’autre. Quatre cents athlètes de 14 à 25 ans ont été mis à l’épreuve. Parmi ceux-ci, 94 athlètes ont atteint les étalons de performance établis par les organismes nationaux de sport participants et sont passés à la prochaine étape du programme.​

Durant la phase 2, étalée sur plusieurs mois, les athlètes sélectionnés ont participé à des exercices propres à un sport en particulier devant des directeurs de programmes d’élite et des entraîneurs d’équipes nationales. Certains athlètes ont ainsi été invités à essayer un nouveau sport, comme Kieanna Stephens, gagnante de l’épreuve combinée de Vancouver, qui a échangé ses patins de hockey contre des avirons. D’autres athlètes ont été appelés à faire des essais dans le sport qu’ils maîtrisaient déjà en vue d’accélérer leur progression.​

Madison Mackenzie, kayakiste de vitesse, et Andre Ford-Azonwanna, sprinteur, comptent parmi les 25 athlètes choisis pour recevoir du financement et du soutien par l’intermédiaire de RBC et de la Fondation olympique canadienne (FOC). Les deux athlètes aspirent à représenter Équipe Canada aux Jeux olympiques de 2020 à Tokyo.​

Grâce au soutien du Camp des recrues RBC, Madison a pu déménager de sa ville natale, Chelsea (Québec), pour s’installer à Québec, où Canoe Kayak Canada a un centre de haute performance. L’athlète de 21 ans s’entraîne maintenant en compagnie de Hugues Fournel et Ryan Cochrane, qui ont participé deux fois aux Jeux olympiques.​

« J’essaie d’en apprendre le plus possible des pagayeurs plus chevronnés. Les hommes abordent l’entraînement différemment de ce à quoi je suis habituée, mais ils savent donner le meilleur d’eux-mêmes les jours de course, dit-elle. Il est inspirant et extrêmement utile pour mon développement de les voir s’entraîner au quotidien, de constater leur force et d’être témoin de leur préparation mentale en vue des courses. »​

En plus de la motivation et du mentorat, Madison a maintenant accès à un psychologue du sport. Elle affirme que sa performance en a été transformée.​

Le soutien de RBC a permis à Andre de s’entraîner à temps plein au Centre de haute performance de l’Est d’Athlétisme Canada, à l’Université York. S’il veut atteindre son objectif de participer au 100 m et au relais 4 x 100 m aux Championnats du monde 2017 de l’IAAF, il lui faut un environnement d’entraînement complet.​

« Les athlètes amateurs ont besoin de soins et de financement pour s’améliorer efficacement, dit-il. RBC m’aide à me déplacer pour participer aux entraînements et aux compétitions, et à obtenir l’alimentation et les soins physiques qu’il me faut. Sans RBC, cette année aurait été vraiment difficile pour moi. Mais grâce à ce programme, mes objectifs semblent plus réalisables. »​

Andre et Madison ne sont pas les seuls athlètes sélectionnés par Canoe Kayak Canada et Athlétisme Canada.​

« Comme les rivières et les lacs du Canada gèlent, l’entraînement hors saison (hiver/printemps) en Floride est très important pour nous », explique Ian Miller, agent de communications et marketing, Canoe Kayak Canada.​

Grâce au Camp des recrues RBC, cinq autres jeunes pagayeurs prometteurs pourront maintenant passer plus de temps sur l’eau toute l’année, ce qui est essentiel pour suivre le rythme des autres pays.​

« Grâce au financement de RBC, ces jeunes athlètes peuvent maintenant se rendre dans le sud pour leur entraînement, y rester plus longtemps et mieux s’alimenter pendant leur séjour, dit M. Miller. Ils profiteront aussi de périodes prolongées sur l’eau, appuyés par d’excellents entraîneurs, et participeront à des compétitions internationales auxquelles nous ne pourrions normalement pas les envoyer à cette étape de leur développement. »​

En athlétisme, Andre est l’un des six jeunes bénéficiaires du programme.​

« Par leurs résultats aux épreuves du Camp des recrues RBC, ces jeunes athlètes se sont qualifiés pour le soutien qui leur permettra d’atteindre le niveau olympique, déclare Carla Nicholls, chef de développement des athlètes de haute performance, Athlétisme Canada. Chacun de ces athlètes a surpassé nos étalons de performance lors des épreuves. Leurs parcours sont différents, mais ils ont tous une chose en commun : le talent. Nous savions qu’un soutien accru pourrait les faire passer au niveau requis pour détenir un brevet. »​

Une membre des Pronghorns de Lethbridge est déclarée championne du Camp des recrues

​Surpassant les meilleurs athlètes de 14 à 25 ans de l’Alberta, Sarah Orban, joueuse du milieu dans l’équipe de soccer de l’Université de Lethbridge, a remporté le championnat régional du Camp des recrues RBC.

​« Honnêtement, cela me semble un peu irréel, affirme la jeune femme originaire de Calgary après avoir reçu le trophée de la victoire devant les mentors olympiques qui étaient sur place, dont Karina LeBlanc (soccer), Cassie Hawrysh (skeleton) et Anastasia Bucsis (patinage de vitesse). J’ai toujours rêvé de devenir une athlète olympique, mais je ne savais pas si c’était possible. Maintenant, cela me semble plus atteignable. »

​En plus du soccer, Sarah Orban fait de l’athlétisme durant la saison d’hiver des Pronghorns. Elle a terminé au septième rang du 60 m féminin au Golden Bear Open 2017 d’Edmonton, et au huitième rang du 300 m aux championnats d’athlétisme 2017 de l’Association sportive universitaire de l’Ouest canadien. Ses habiletés remarquables ont initialement attiré l’attention lorsqu’elle a enregistré les meilleurs résultats globaux féminins aux exercices de saut vertical et de sprint pendant l’épreuve de qualification locale du Camp des recrues RBC qui s’est tenue à Lethbridge le mois dernier.

​« Je veux représenter le Canada, mais je n’ai pas encore déterminé le sport qui me permettra de le faire. Cette expérience était donc parfaite pour moi, car elle m’a permis de me renseigner sur un grand nombre de sports olympiques et de parler à plusieurs experts. Je suis ouverte à toutes les possibilités. J’ai envisagé le skeleton – ce serait vraiment intéressant. »

​En plus de Bobsleigh Canada Skeleton, Cyclisme Canada et Rugby Canada ont déjà commencé à échanger avec la jeune athlète à propos de son avenir. À la suite de sa victoire, Sarah Orban obtient du financement de RBC jusqu’à concurrence de 10 000 $ pour une durée maximale de trois ans. Le financement sera administré par l’organisme national de sport auprès duquel elle choisira de travailler. De plus, elle ira à Pyeongchang, en Corée du Sud, pour assister aux Jeux olympiques de 2018.

​Le Camp des recrues RBC, qui vise à découvrir des athlètes ayant le potentiel de briller aux Jeux olympiques, est un partenariat entre RBC, le Comité olympique canadien, la Fondation olympique canadienne, CBC Sports et le Réseau des instituts du sport olympique et paralympique du Canada.

Andrew Wood, de Terre-Neuve, est déclaré champion régional du Camp des recrues RBC dans les provinces de l’Atlantique

Andrew Wood, 21 ans, de St. John’s (Terre-Neuve), joueur de basketball converti à l’athlétisme universitaire, a surpassé 100 athlètes de 14 à 25 ans parmi les meilleurs de la région et remporté le titre de champion du Camp des recrues RBC pour les provinces de l’Atlantique. ​

« C’est un sentiment incroyable – je tremble un peu. Je ne m’attendais pas à gagner, mais je suis vraiment fier ! J’ai hâte d’arriver chez moi et de l’annoncer à ma famille et à mes amis, s’est exclamé le jeune homme. Je pense que les athlètes de l’Atlantique sont parfois sous-estimés. Je suis très heureux de représenter St. John’s et je suis prêt à prouver que notre région produit des athlètes de calibre aussi élevé que les autres. »​

Au Centre des Jeux du Canada, à Halifax, où s’affrontaient les athlètes ayant affiché les meilleurs résultats aux épreuves régionales de Fredericton, d’Antigonish, de Halifax, de Charlottetown et de St. John’s, Andrew Wood a atteint plusieurs étalons de performance nationaux et s’est classé au premier rang masculin pour le saut en longueur sans élan et le sprint de 40 m. Selon les représentants du Comité olympique canadien qui étaient sur place, l’athlète a attiré l’attention d’au moins trois organismes nationaux de sport (ONS) par sa vitesse et sa puissance impressionnantes, deux qualités très utiles dans des sports comme le bobsleigh, l’athlétisme et le rugby.​

Il a récemment brillé au sein de l’équipe de l’Université Memorial en remportant une médaille d’argent au sprint de 60 mètres lors des championnats d’athlétisme 2017 de l’association Sport universitaire de l’Atlantique (SUA). Cette victoire lui permet de recevoir du financement de RBC, qui sera administré par l’ONS auprès duquel il choisira de travailler. De plus, il se rendra à Pyeongchang pour assister en personne aux Jeux olympiques de 2018. D’ici quelques semaines, les ONS qui s’intéressent à son potentiel communiqueront avec lui pour l’évaluer selon des critères propres au sport qu’ils représentent.​

Le Camp des recrues RBC offre aux athlètes de différentes régions, peu importe le sport qu’ils pratiquent, la chance de mesurer leur force, leur vitesse, leur puissance et leur endurance devant des représentants de 11 sports olympiques et d’obtenir du financement de RBC. En 2016, 25 athlètes ont obtenu du financement et bénéficient maintenant du soutien d’organismes nationaux de sport en vue de réaliser leur rêve olympique. ​

Patrice St-Louis-Pivin : Sur la piste du succès

Par : Célyne Malette

La chance et des capacités physiques hors du commun ont mis l’haltérophile Patrice St‑Louis‑Pivin,

La chance et des capacités physiques hors du commun ont mis l’haltérophile Patrice St‑Louis‑Pivin, 24 ans, sur une piste qu’il n’aurait jamais imaginée il y a à peine plus d’un an. Cette piste s’est aujourd’hui transformée en un parcours extraordinaire…

Comment, du jour au lendemain, un brillant haltérophile de Sherbrooke qui n’avait jamais mis le pied dans un vélodrome est-il devenu un précieux membre de l’équipe canadienne masculine de cyclisme sur piste? On dirait un scénario de film. C’est que les bons éléments étaient en place pour que l’athlète s’engage dans une nouvelle voie. La magie a opéré parce qu’il était au bon endroit au bon moment, il avait le talent et l’attitude nécessaires, et il a croisé les bonnes personnes.

St-Louis-Pivin a essayé le cyclisme à Bromont juste pour voir si le sport lui plairait et a obtenu des résultats inespérés. Il n’a pas poussé plus loin parce qu’il faisait toujours de la compétition dans ses autres sports. Il était déjà un homme fort, un haltérophile, un athlète de CrossFit de calibre national. C’était ce qu’il était appelé à faire, du moins, c’était ce qu’il pensait.

Au même moment, un ami commun a parlé au cycliste olympique Hugo Barrette d’un novice qui obtenait des résultats hors de l’ordinaire en puissance, en force et en endurance. Il n’en fallait pas plus pour piquer sa curiosité. Ce qu’il a découvert l’a enchanté et c’est là que tout a commencé.

Barrette savait que St-Louis-Pivin n’avait aucune expérience en cyclisme, mais il a vu qu’il avait les qualités nécessaires et une grande puissance parfaite pour le cyclisme sur piste. Il l’a donc invité à venir faire un essai avec l’équipe canadienne. Il n’a pas été déçu. « Après trois jours de travail avec l’équipe, l’entraîneur de musculation m’a parlé du Camp des recrues RBC. Je n’en avais jamais entendu parler », se souvient St-Louis-Pivin. Barrette l’a encouragé à s’y inscrire pour évaluer ses aptitudes, et voir s’il avait les qualités d’un futur olympien.

Sans savoir dans quoi il s’embarquait, il s’est rendu au Camp des recrues RBC de Montréal avec une seule chose en tête : faire de son mieux. « J’ai confiance en mes moyens, mais je ne m’attendais pas à me retrouver avec les meilleurs au Canada. Mes aptitudes n’avaient jamais été testées de cette façon, et j’ai adoré », ajoute St-Louis-Pivin.

Le Camp des recrues est encore frais à sa mémoire. « Je voulais une bourse, mais mon idée était surtout de bien performer et de montrer à tout le monde que j’avais du potentiel. Ma première épreuve a été le saut vertical. En attentant mon tour, je voyais les résultats des autres athlètes : 30, 40, 50, 60 cm. Je suis monté sur la plateforme : 103 ou 104 cm. Tout le monde était excité autour de moi! »

Il poursuit : « C’est à ce moment précis que le déclic s’est produit. Je savais que j’étais capable de performer. C’est aussi à ce moment que j’ai réalisé que j’avais une chance de gagner cette compétition et d’assister aux Jeux à Rio pour voir comment ils se déroulent de l’intérieur. Je le sentais et je n’ai jamais arrêté d’y croire. » Son instinct n’a pas menti et St‑Louis‑Pivin a terminé parmi les 25 meilleurs athlètes choisis pour recevoir une bourse du programme du Camp des recrues RBC, le seul cycliste de sa cohorte.

Difficile à croire, mais les prochaines étapes sont encore plus extraordinaires.

Un mois après sa participation au Camp des recrues RBC, St-Louis-Pivin faisait ses valises et déménageait à Milton pour rejoindre l’équipe. « Ma famille pensait que j’avais perdu la tête… J’avais un emploi à temps plein depuis quatre ans à la papetière et je gagnais environ 75 000 $ par année. J’avais une conjointe, un chien, une maison, une voiture, une moto… et j’ai tout abandonné pour aller m’entraîner dans un nouveau sport, sans argent », raconte-t-il.

Il ajoute : « Le Camp des recrues RBC aide énormément à couvrir les dépenses d’entraînement et les frais de subsistance, mais la camaraderie et le soutien de mon équipe sont aussi importants. Les gars m’ont aidé à remplir le frigo quelques fois. »

Aujourd’hui, un peu plus d’un an après son top 10 à l’épreuve de sprint par équipes de la Coupe du monde et sa médaille de bronze des Championnats panaméricains, ses excellentes performances commencent à rapporter. En 2017, il est devenu un athlète breveté; un soulagement.

Il a Tokyo 2020 dans sa mire, et il est déterminé à atteindre son but : « Depuis que j’ai mis les pieds au Camp des recrues RBC, j’ai Tokyo 2020 en tête. Mon plan n’est pas juste de concourir en espérant de bonnes performances. Les Jeux sont une compétition importante et je ferai tout ce que je peux pour y aller. »

St-Louis-Pivin a hâte aux Jeux et pour l’instant, il a le profil du cycliste de tête en sprint par équipes. Mais lorsqu’il aura acquis davantage d’expérience, il aimerait participer aux épreuves individuelles de sprint.

En attendant, St‑Louis‑Pivin, qui a dépassé toutes les attentes en très peu de temps dans un sport complètement nouveau, veut partager un peu de sa sagesse avec les athlètes en herbe : « Crois en toi. Toujours. Je ne pensais pas être parmi les meilleurs, mais je n’ai eu besoin que de ce premier saut pour y croire. »

Et il soutient que sans son guide et mentor, Hugo Barrette, il n’aurait jamais été découvert par les officiels en cyclisme sur piste du Camp des recrues RBC.​

athlete background
Peter
Collier

Peter Collier

Lieu de résidence: Lower Sackville, N.-É.
Âge: 18
L'assiduité, voici ce qui motive Peter Collier - la quête d'un objectif unique: être le meilleur. Il a battu des records provinciaux en haies, a sauté plus loin que n'importe quel autre jeune de son âge dans l'histoire de la Nouvelle-Écosse et il est considéré comme l'un des meilleurs athlètes de saut en longueur au pays. Et vous savez quoi? Il est n'encore qu'au secondaire!
athlete background
Tania
Bambi

Tania Bambi

Lieu de résidence: Gatineau, QC
Âge: 22
Parce qu'elle est issue d'une famille de six enfants, Tania Bambi savait qu'elle aurait du boulot pour se démarquer. Or, elle a gagné trois compétitions nationales et quatre provinciales en haies. Et puis elle a pris sa retraite du sport. Comme le dit son entraîneur, elle a tout ce qu'il faut et elle a tout à donner. Et avec de nouveaux objectifs en tête, elle est plus déterminée que jamais à gagner une médaille d'or aux Jeux olympiques.
athlete background
Pierce
LePage

Pierce LePage

Lieu de résidence: Whitby, ON
Âge: 20
Pierce LePage fait du sport depuis qu'il sait marcher. Quand il a essayé l'athlétisme, il a battu un record canadien au triple saut. Puis, il l'a battu à nouveau. Maintenant qu'il concentre son attention sur le décathlon, il s'entraîne cinq heures par jour et cinq jours par semaine dans 10 épreuves d'athlétisme. Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il ne batte de nouveaux records.
athlete background
Kieanna
Stephens

Kieanna Stephens

Lieu de résidence: Surrey, C.-B.
Âge: 16
Demandez-lui qui est son héro, elle vous répondra que c'est sa mère. Son frère, Devante, repêché par les Sabres de Buffalo en 2015, est son athlète préféré. L'adolescente de Colombie-Britannique, déjà une étoile au hockey, est destinée à briller encore plus alors qu'elle fait un pas dans une nouvelle direction qui la rapproche de la gloire olympique.

Richmond,
C.-B.Institut canadien du
sport du Pacifique

Montréal,
QCInstitut national
du sport du Québec

Toronto,
ONInstitut canadien
du sport de l'Ontario

Halifax,
NSInstitut canadien multisport
de l'Atlantique