Au jeu, la planète !

Au jeu, la planète !

Des enfants en train de jouer : on voit ça partout, peu importe où l'on vit. Voici cinq jeux auxquels s'adonnent des enfants dans différentes régions du monde. Qui sait, vous pourriez vouloir jouer vous aussi !


De Grèce : le jeu des Statues

Un enfant est désigné comme joueur « actif », tandis que les autres sont des « statues ». Le joueur actif compte au moins jusqu'à 10 - mais il peut dépasser 10. Lui seul décide à quel chiffre il va s'arrêter puis crier : « Agalmata ! » - qui veut dire statue en grec. Les autres joueurs doivent alors s'arrêter net et prendre la position d'une statue connue. Ça peut être Le Penseur, le Discobole ou encore la statue de la Liberté. Le joueur actif essaye ensuite de faire bouger ou de faire rire les « statues ». Le dernier à rester parfaitement immobile est déclaré gagnant et c'est à son tour d'être le joueur actif.


Du Pakistan : Oonch Neech

Voici un jeu qui s'apparente à notre jeu de « tague » avec une différence intéressante. Au tout début, l'enfant qui démarre le jeu crie « oonch » (perché) ou « neech » (au sol). S'il a choisi « neech », alors les joueurs qui sont en contact avec le sol sont vulnérables. Tout joueur qui n'est pas « oonch », c'est à dire juché sur un objet quelconque - une racine, un banc ou une pierre par exemple -, peut recevoir la tague.


Du Ghana : Pilolo

Il faut d'abord choisir un meneur de jeu et un chronométreur - et désigner une ligne d'arrivée ou un endroit à atteindre pendant le jeu. Le meneur montre plusieurs articles aux joueurs puis il les cache pendant que les joueurs se couvrent les yeux ou regardent aileurs. Quand le meneur crie « Pilolo ! » (ou « commencez à chercher »), le chronométreur met son chrono en marche. Les joueurs tentent alors de trouver un article et de l'apporter à la ligne d'arrivée le plus vite possible. Le premier joueur à atteindre la ligne d'arrivée gagne une partie. Puis le jeu se répète plusieurs fois. À la fin, le joueur qui a réussi à trouver et rapporter le plus d'articles est déclaré grand gagnant.


De la Zambie : Banyoka

Ce jeu se joue idéalement sur une large surface gazonnée. On forme d'abord un parcours d'obstacles en utilisant toutes sortes d'articles disponibles - pierres, branches ou morceaux de bois, chaussures, contenants, etc. Il faut au moins six participants, que l'on divise en deux groupes. Les joueurs de chaque groupe s'asseoient alors l'un derrière l'autre, jambes écartées, chacun posant les mains sur les épaules du joueur assis devant lui, formant ainsi un « serpent » géant. Au signal, la course débute et les deux « serpents » zigzaguent à travers les obstacles. L'équipe gagnante est celle qui traverse la ligne d'arrivée la première.


Du Chili : Corre, Corre la Guaraca

Les joueurs sont assis au sol, disposés en cercle, tournés vers l'intérieur du cercle. Ils n'ont pas le droit de regarder pendant qu'un enfant, muni d'un mouchoir, court autour d'eux. Les enfants chantent une chanson qui dit : « Corre, corre, la guaraca - celui qui regarde recevra un coup sur la tête ! » L'enfant qui court laisse alors tomber le mouchoir sur le dos d'un des joueurs assis et continue de courir. Si le coureur fait un tour complet autour du cercle sans que le joueur qui a reçu le mouchoir s'en aperçoive, celui-ci est éliminé. Mais si l'enfant voit le mouchoir, il doit le prendre, se lever et essayer de rattraper le coureur. S'il réussit à le toucher, c'est le coureur qui est éliminé. S'il ne le rattrape pas à temps, le jeu recommence et c'est lui qui devient le nouveau coureur.



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